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Iga Bvendredi 26 septembre 2025
Incident lors des échanges des affaires ce matin 26/09/2025
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Bonjour Jérôme,

J’espère que tu vas mieux et que tu as pu retrouver plus de calme entre temps.

Nos échanges oraux ce matin ont porté sur la santé de Victor et son torticolis persistant. J’ai pris le temps de t’expliquer à l’oral ce que je t’avais déjà écrit dans un mail précédent, à savoir que le port de la minerve n’avait pas été recommandé par les différents professionnels qui ont ausculté Victor pendant mon temps de résidence. Le médecin que tu as vu à trois reprises durant la fin de vos vacances à Méribel, selon tes dires, a sans doute une approche différente liée à son contexte d’exercice. En tout état de cause, je t’ai restitué la minerve après tes relances répétées. Cela ne signifie en aucune façon que je suis d’accord avec l’idée que Victor la porte. Les avis médicaux multiples et plus récents que la consultation initiale de Moutiers sont clairs. Le témoignage d’un couple d’amis en Australie sur la similitude supposée des cas n’apporte pas d’élément médical pour Victor. Je t’ai montré une vidéo de Victor faisant des mouvements de tête, que je conserve, montrant une amélioration progressive avec un degré de liberté augmenté. Certes, c’est lent mais les exercices apportent déjà beaucoup.

Tu m’as évoqué le fait que tu voulais faire rencontrer Victor à un chirurgien-orthopédique sur le conseil du Dr Marchais.

Je t’ai également indiqué que la neuro-pédiatre m’a précisé que le scanner serait le prochain examen utile. Tu m’as répondu qu’il fallait faire un IRM à la place. Sur quelle base ? Lorsque Victor était avec toi sur ton temps de résidence, tu ne l’as pas emmené chez le pédiatre. Je l’ai fait, elle a dit qu’il fallait un scanner. Sans consultation avec Victor, tu affirmes qu’il faut un IRM.

Je t’ai alors rappelé que j’avais une ordonnance pour un scanner et non un IRM, et que la demande de rdv était en attente auprès de l’AP-HP (comme déjà communiqué dans un mail précédent).

Tu m’as alors annoncé que tu connaissais un radiologue et que tu allais tenter de trouver un rdv plus rapidement. Je te laisse à l’œuvre, le pré-requis étant qu’il s’agisse bien d’un scanner, et qu’il soit réalisé par un médecin à compétence pédiatrique. La neuro-pédiatre a également fait mention qu’après le scanner il faudrait investiguer la piste ORL et tu as acquiescé. Elle (et le prof de sport de Victor par ailleurs) m’a aussi dit que le sujet pouvait être psy. Nous sommes tombés d’accord sur le fait que Victor était un enfant sensible et qu’il était fort probable qu’il ait subi du stress à la rentrée.

Nous avons alors abordé le sujet du suivi psy de Zofia et Victor.

Tu as fait mention du fait que le rdv de Zofia chez la psy a eu lieu le lendemain de sa rentrée, et que j’aurais dû t’appeler et que tu serais venu, et que tu estimais que ce n’était pas le rôle de Bruno (mon mari et son beau-père). Je t’ai alors rappelé que ce rendez-vous d’urgence était lié à l’évènement de la veille durant lequel tu t’es exprimé très fortement devant le portail de l’école, le jour de la rentrée, devant nos enfants, les autres enfants et les parents : « NE ME TOUCHE PAS, NE ME TOUCHE PAS, HUISSIER VEUILLEZ NOTER QU’IL ME TOUCHE », à l’huissier qui était venu sur ma demande pour constater d’éventuelles difficultés. Je t’avais suggéré (jamais interdit comme tu l’as écrit dans un de tes mails) de ne pas venir, car je craignais avec ta présence plus d’inconvénients que d’avantages pour l’intérêt des enfants. J’ai également précisé que tu avais traité Bruno de « menteur » devant les enfants, sans chercher à contenir tes propos (tu l’as contesté, mais c’est pourtant arrivé, les enfants en ont parlé). Ma crainte s’est confirmée et j’ai dû agir en pleine responsabilité de mon rôle de parent ayant la résidence des enfants à ce moment. J’ai donc pris rdv en urgence avec une pédopsy qui a pu recevoir Zofia dans un premier temps car c’est elle qui m’a semblé la plus marquée. Victor, dont on vient d’évoquer la sensibilité, a aussi été impacté, ce qui a pu prolonger son torticolis qui dure depuis un mois.

Tu m’as reproché d’avoir pleuré dans cette cour d’école devant les enfants. Cette situation, regrettable, où tu passes en force sans échange ni dialogue me rappelle d’autres fois où tu procédais ainsi puis, dans un mécanisme similaire, tu engages des reproches pour éviter toute remise en cause.

Cela ne te fait-il pas de peine de savoir que les enfants ont vécu cela le jour de leur rentrée ? Mes émotions ont été la traduction immédiate de ce qu’ils ont vécu. J’espère qu’avec le recul tu partages aussi ce constat : ce sont tes enfants et ils sont en construction. Ils ne méritent pas de voir de la tension entre les deux sphères familiales qui les composent. Ils sont à 50 % toi et à 50 % moi. Ne pas respecter une des deux familles, c’est les abîmer.

Dans ce contexte, je n’ai pas pu prendre la décision de t’appeler pour aller voir la psy avec toi : je t’ai écrit le jour de la rentrée en t’invitant à exprimer tes regrets aux enfants lors d’un appel visio, mais tu ne l’as pas voulu. Quelle neutralité aurait accompagné ce rdv si toutefois il avait eu lieu ?

La situation d’urgence a été traitée et un espace neutre s’est installé pour Zofia et Victor. À mon sens il en faut aussi un pour Stanislas. L’acceptes-tu ?

Tu m’as annoncé avoir pris contact avec la pédopsy et que tu ferais le rdv pour Victor, c’est une bonne nouvelle pour lui et nous sommes d’accord sur l’utilité de cette séance qu’il semble vraiment attendre.

Lorsque je t’ai expliqué le contexte de rencontre de la psy et que je t’ai rappelé qu’en présence de l’huissier tu t’es adressé à Bruno et demandé qu’il note, tu m’as dit : « c’est une belle fabrication de ta part ». Je t’ai expliqué que je n’étais pas à l’aise avec cette remise en cause (prouvée par huissier) et j’ai réévoqué l’histoire du carnet de santé retrouvé dans tes affaires. Au lieu de dire que tu avais oublié de me le remettre, tu as affirmé que nous en avions parlé à la réunion parents-professeurs de Zofia. Et là tu as dit que je mens tout le temps et tu as cité un prétendu mensonge de ma part selon lequel j’aurais écrit par mail arriver avant 20h le dimanche lors de mes retours de Suisse. Je t’ai alors rappelé que les enfants et moi : 1) arrivons à Gare de Lyon à 20h04 et 2) à la maison vers 20h50.

Je me permets donc de te rafraîchir la mémoire avec des éléments factuels que tu pourras retrouver aussi dans ta boîte mail, qui contredisent ton assertion de ce matin :

– Mail de Jérôme Fabry du ven. 24 janv. 2025 à 11:53 : « … J’attire ton attention sur la fatigue générée par les allers-retours en Suisse et le retour très tardif le dimanche soir, comme c'est moi qui vais faire la semaine avec les enfants j'espère que Zofia et Victor ne seront pas trop fatigués. … »

– Mail d’Iga Byczkowska du ven. 24 janv. 2025 à 14:40 : « … Concernant la fatigue des enfants, les recommandations générales suggèrent que les enfants âgés de 6 à 13 ans ont besoin de 9 à 11 heures de sommeil par nuit. Un retour à 20h45 à la maison, devoirs déjà faits, leur permet de bénéficier de ce repos nécessaire, surtout si le réveil est à 7h. De mon côté, j’organise ces week-ends en veillant à leur bien-être et à leur équilibre. … »

L’objectif de cette mise au point n’est pas la polémique mais de refonder nos échanges. Pour le moment seuls les écrits sont fiables, car les échanges oraux amènent trop de contestations et d’agressivité qui ne servent pas l’intérêt des enfants, qui reste ma priorité.

Bonne soirée et bon weekend avec les enfants,

Iga

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